Introduction à l'article

L'intensification et l’abandon des terres sont les causes principales du déclin de la biodiversité dans les terres agricoles. Cet article montre que d'autres alternatives plus durable existent comme des terres agricoles "High Nature Value " qui sont des fermes extensives de faible intensité. Elles ont une forte biodiversité en terme d’espèce et d'habitat et ont un rôle crucial dans le maintien de la biodiversité européenne. L'élevage pourrait être durable en terme de conservation de la biodiversité si celle-ci est pratiquée de façon extensive.

Expériences de l'article

Afin d'estimer l'impact de l'agriculture de faible intensité sur la biodiversité des terres agricoles, les auteurs ont utilisé des indicateurs reconnus : L'indicateur de terres agricoles High Nature Value (HNV), basé sur des statistiques agricoles ; L'indicateur Farmland Birds (FBI) ; L'indice de spécialisation des communautés (CSI) et l'index de richesse spécifique basé sur le Suivi Temporel des Oiseaux Communs du Museum National d'Historie Naturelle.

Résultats de l'article

Des tendances temporelles de l'indicateur FBI ont montré que les populations d'oiseaux des terres agricoles étaient plus susceptibles d'augmenter dans les zones à haute valeur naturelle contrairement aux zones non - HVN . Bien que la richesse en espèce ne soit pas plus élevée dans les terres agricoles à HVN , les communautés d'oiseaux sont composées d'un plus grand nombre d'espèces spécialistes que dans les zones non - HVN . En outre, ces espèces d'oiseaux spécialisés sont beaucoup plus abondantes dans les zones à haute valeur naturelle .

Ce que cet article apporte au débat

Les milieux de pâturages et d'élevages d'animaux en ferme extensive réunissent les conditions nécessaires pour le maintien d'espèces naturelles telles que certaines espèces d'oiseaux. L'élevage peut donc dans une certaine mesure contribuer au maintien de la biodiversité. Il serait intéressant d'étendre cette étude à d'autres classes et phylums, tels que les arthropodes, amphibiens et mammifères.

Publiée il y a presque 4 ans par C. Chantalat.
Dernière modification il y a presque 4 ans.
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