Résumé de la review

Dans cette revue, les auteurs remettent en contexte la preuve que l’orientation sexuelle a des preuves biologiques. Ils se penchent plus en détails sur l’implication des mécanismes épigénétiques dans cette orientation. Pour cela, ils étudient le cas des femmes atteintes d’hyperplasie congénitale des glandes surrénales (CAH). Cette maladie rare serait due à une surexposition à la testostérone dans l’utérus lors de la formation du fœtus. Il a été démontré que ces femmes sont plus homosexuelles que les femmes non atteintes par la maladie.

Rigueur de la review

Les auteurs émettent plusieurs hypothèses en ce qui concerne le rôle des mécanismes épigénétiques sur l’orientation sexuelle. Cependant, il n’y a pas encore de résultats concrets pour prouver leur implication. Les études sont en cours.

Ce que cette review apporte au débat

Cette revue reprend les facteurs génétiques pouvant expliquer l’orientation sexuelle. Elle apporte de nouvelles hypothèses, notamment concernant le rôle de l’épigénétique. Les études précédentes montrent que la génétique joue un rôle majeur dans l’orientation sexuelle. A cette régulation génétique s’ajoutent des mécanismes épigénétiques pour contrôler l’orientation sexuelle et ainsi assurer la reproduction.

Publiée il y a environ 2 ans par F. Fekraoui et collaborateurs..
Dernière modification il y a environ 2 ans.
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